Kageru Civil


Nombre de messages: 34 Race: Chimère Date d'inscription: 13/03/2007
Age: vient d'être fabriqué objets: yari ~ fûma shuriken niveau de vie:
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 | Sujet: fffffff Lun 2 Avr - 11:17 | |
| [comme je sais que Samaëlle ne pourra pas répondre avant longtemps je vais faire en sorte de clore le sujet]Kageru resta un instant songeur face aux paroles du détective, il faudrait un jour qu'il fasse appel à lui, se réfèrer à une personne extérieur au clan Dantcla ne pourrait que brouiller les pistes de toute façon. Il eut un léger sourire qui disparu aussi vite qu'il était venu, au vu de sa prochaine besogne il était inutile de s'afficher joyeusement. Alors que le train arrivait en douceur sur le quai, Kageru ne pipa mot, se contentant d'attraper ses nombreux sacs et de suivre le mouvement général en entrant dans l'un des deux wagons.*Dès demain je devrais recevoir mes armes... Je m'accorde une semaine de repérage et ensuite j'agit.*Il s'assied sur l'un des siège en plastique près de la fenêtre, le visage toujours aussi fermé. Il regarda alors le paysage défilé, la Mégapole dans la nuit était comme se doit d'être n'importe qu'elle grand ville, glaciale. Les lumières étaient nombreuses aux loins, trahissant le fait qu'ici on ne dort jamais tout à fait. Il se demanda si concrètement, la cité n'était pas plus vivante à la nuit tombée justement... Les secrets étaient plus présents en tout cas. Kageru souffla sur une mèche récalcitrante qui lui chatouillait l'oeil droit et se concentra sur son reflet dans la vitre de l'aérotrain... Comme à chaque fois qu'il se voyait c'était un profond sentiment de gène qui le gagnait. Il serra les dents et détourna ses yeux rouges, retenant un "kss" rageur au fond de sa gorge." Prochain arrêt Station St Marc. " annonça alors une voix métallique dans l'ensemble du wagon.*C'est pour moi ça...*Le train ne tarda pas en effet à ralentir et avec une certaine douceur vint s'arrêter à une toute petite station de l'Ouest du quartier historique. Kageru salua vaguement ceux qui l'avaient accompagné un moment et quitta l'aérotrain de ce même pas quelque peu aérien. Il se retrouva alors dans un nouveau quartier, inconnu encore une fois.
Les rues avaient l'air plus "humaines" qu'ailleurs... en somme plus agréables. Le style de ce quartier avait quelque chose de très résidenciel et de très calme. C'était pour la pluspart, des maisons de tailles modestes dans des rues tout aussi modestes éclairées par des lampadaires retro, quelques jardins par ci par là... Cela donnait l'image d'un univers à part, en dehors du chaos du reste de la ville. Kageru marcha un bon quart d'heure en traversant cet endroit, jusqu'au moment où, du haut d'une de ces rues, il aperçut la mer au loin... C'était la première fois qu'il voyait une chose aussi belle, la surface de l'eau était éclairée par la lumière d'un croissant de lune et les lumières moins agressives que dans les autres parties de la ville, laissaient voir les étoiles. Kageru resta comme un gosse en arrêt devant ce spectacle, appréciant le murmure lointain des vagues et l'odeur d'iode apporter par le vent nocturne. Un sourire vint éclairer son visage et il se mit à courir jusqu'à là bas...
La plage... Kageru y était depuis peut être une bonne heure, les pieds nus dans le sable, regardant cette étendu changeante et infinie d'eau... Voilà un spectacle dont il était sur que jamais il ne s'en lasserait mais tout à une fin, même éphémère. Aussi finit-il par se lever, attrapant ses chaussures et ses sacs il quitta ce lieu déjà bien à lui mais seulement pour mieux le voir depuis son studio. En effet, le studio n'était qu'à une quarantaine de mètres de la plage et on voyait l'océan depuis toutes les fenêtres et le balcon. Il s'agissait d'anciens locaux administratifs de la marine marchande qui avaient été réamménagés en petits apparts... Grimpant littéralement la cage d'escalier, il rejoingit bien vite la porte d'entrée. Comme prévu la clef avait été glissée sous le paillasson. Cachette classique mais on avait pas grand chose à craindre dans ce genre de quartier. Il entra dans ce qui allait devenir son chez lui. C'était sans prétention, voir même exigue mais qu'importe, Kageru alla ouvrir les portes fenêtres du balcon et le bruit des vagues remplaça alors le silence. Se laissant tomber sur l'unique matelas qui habitait la pièce, notre jeune être chimérique s'endormit bientôt, bercé par ce murmure délicieux. _________________
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