Golem observa Jackal lorsqu’il entra dans la chambre, et
détourna le canon de son fusil à pompe afin de profiter pleinement de sa cible. Mais pourtant, son travail fut bref, et la tête de leur victime vint rouler sur le lit, devant la jeune femme dévêtue et apeurée tentant de se cacher sous les draps. Petit à petit, la « conscience machine » du cyborg avait reprit le dessus et les sentiments que Golem avait pu laisser paraître
s’estompèrent aussi vite que lorsqu’il étaient apparus.
La suite fut très simple. Golem devait finir le
boulot ? Et bien, il fallait considéré la chose comme si elle avait déjà
était faite. Le cyborg reprit bien en main son fusil à pompe, et visa la
prostituée. Il fit deux pas en arrière afin que le plomb du tir provoque un maximum de blessure, chacune non mortelle, mais qui, subies par la même personne, occasionnait une mort lente et douleureuse.
Mais juste avant de tirer, il se redressa. Il mit son fusil
sur l’épaule, et commença à s’amuser avec sa proie. Golem causa à la malheureuse :
« Ce ne devrait pas être permis. Vraiment non. »La pauvre femme frigorifiée de peur et toute tremblante
écarquilla les yeux, croyant voir un éventuel espoir de survie. Mais il n’en
était rien :
« Ce ne devrait pas être permis de laisser de si belles
femmes avec des ordures comme Hikaua. »Et sans attendre son reste, il reprit le fusil en main et
sans se donner la peine de viser, juste en braquant le canon vers sa cible, il
tira. Le plomb sortit et fendit l’air. La femme fut projetée en arrière par la
force de l’impact, mais ne cria pas. Les blessures l’en empêchant, le choc
avait été trop violent. Et le bruit assourdissant du coup de feu l’avait
surprise.
Evidement, les voisins allaient bientôt arriver pour savoir ce qu’il en
était du boucan provoqué par l’arme, aussi fallait-il que nos deux compères,
Jackal et Golem, quittent les lieux sur le champ. Il redescendirent les marches en quatrième vitesse, et retournèrent plus loin de l’immeuble, à l’écart des regards indiscrets des éternels insomniaques commères.
Conclusion :
Les deux compères s'éloignèrent ancore de l'immeuble. Sudain, un cri d'effroi retentit : les voisins venaient de découvrir les corps baignant dans une mare de sang encore chaud.
Golem et Jackal se quittèrent, se fondant chacun dans l'obscurité de la nuit, ne faisant ainsi plus qu'un avec les ténèbres afin de s'eclipser au plus vite des lieux de leurs crimes.
Après cette mission brillement, réussit, Jackal et Golem se partagèrent le butin ainsi remporté. Même si de manière officielle c'était Jackal qui avait mené à termes la mission, et Golem qui avait fait en sorte qu'il n'y ai aucun témoins, ils se partagèrent la somme remportée équitablement.
Paix et sérénité sont les maîtres mots lorsqu'on souhaite vivre longtemps. Mais cela n'est valable que jusqu'au moment où le chasseur prend connaissance de sa proie : dès ce moment, seul compte survivre et fuir...
"Forever shall, the wolf in me, desire the sheep, in you..."
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La raison, c'est l'intelligence en exercice.
L'imagination, c'est l'intelligence en érection !