Nom : Li
Prénom : Anchang
Age : 20 ans
Race : Humain
Physique : Anchang est un beau jeune homme typé asiatique, à la peau satinée, aux traits fins et, bien évidemment, aux yeux bridés. Ses cheveux d'un noir ébène sont mi-longs mais conservent une forme élégante et raffinée. Côté vestimentaire, Anchang se vêtit le plus fréquemment d'ensembles faits par les plus grands tailleurs, des tissus les plus fins et les plus raffinés que l'on puisse trouver.
Caratère : L'argent. C'est tout ce qui intéresse Anchang. Toutes ses actions, ses pensées, ses paroles, sont tournées vers l'argent qu'il chérit plus que son propre clan. Ce n'est donc pas la peine de préciser qu'il est d'une avarice maladive... Il a même été jusqu'à abandonner le clan des Onoris pour rejoindre celui des Dantclas, pour ses intérêts personnels. Manipulateur, arrogant, sûr de lui, il n'est pas étonnant que l'on ne puisse qualifier personne comme l'un de ses proches... C'est un solitaire accompli, qui a appris à ne faire confiance à personne, et qui se referme sur ses convictions plutôt que de voir ce que les autres pensent de lui, chose dont il se fiche pas mal en réalité.
Capacité(s) spéciale(s) : Son esprit. Anchang n'aime pas avoir les mains directement tachées de sang, il procède donc en manipulant les plus hauts dignitaires de sociétés en collaboration avec la sienne, par chantage et menaces. Il est cependant très doué dans le lancer de couteaux.
Métier/Fonction : Clan : Dantclas
Histoire : [Et hop, encore une histoire à la première personne :P]
Li Anchang. Ce sont les premiers mots de mon père lorsqu'il apprit que sa femme eut mis au monde un fils. Et ce fils, c'était moi. Descendant de la lignée Li, et portant le nom de mon arrière grand père, mes parents me destinèrent immédiatement à une vie empreinte de traditions asiatiques, et m'avaient destiné à servir les Onoris jusqu'à ma mort.
En effet, mes parents étaient ce que l'on appelle de "dignes représentants" du clan Onori qu'ils idolâtraient et dont ils suivaient les coutumes à la lettre. Pas étonnant qu'ils aient vu en moi un futur membre de ce clan, qui se donnerait corps et âme à celui-ci sans se soucier de sa petite personne...
Je grandit donc dans un cadre essentiellement asiatique, mon père m'appenant les arts martiaux, ma mère se chargeant de parfaire ma culture, et à l'âge de dix ans, fut immédiatement jugé comme parfait pour ce clan. En dehors de tout ceci, j'étais un élève à peu près comme les autres, mis à part mon esprit largement supérieur à la moyenne, ce qui m'apportait réussite et flatteries de la part de mes enseignants que j'avais à ma botte et dont je ne me lassais pas de profiter.
Tout petit déjà, l'argent n'avait cessé de m'attirer. Usant de discrétion et de manipulation, je volais, je soutirais de l'argent à quiconque était sensible à mes actions, ce qui me poussa dans la voie que je décidai alors de suivre : celle de ma propre réussite et du mépris des autres.
A seize ans, le clan Onori m'accepta dans ses rangs, et je me soumettai à ses règles, les respectant à la lettre, devenant l'un d'eux, m'ancrant encore plus dans leur système si bien réglé, si ordonné, si miséreux, si affligeant...
Je devins un membre à part entière, m'y faisant un maximum de relations, ce que l'on appelle des "proches", bien que tous mes faits n'aient été accomplis sans hypocrisie et sans arrière pensée.
A dix-huit ans, j'entrai dans une grande société d'informatique en tant que cadre, et me comportai alors comme je le faisais dans le clan. Aimable, souriant, toujours prêt à donner un coup de main... Tant et si bien que j'arrivai au poste de vice-président après seulement six mois de passés dans cette société.
Mais ce n'était pas assez pour moi. Il m'en fallait plus, toujours et encore plus. Et ce plus, les Onoris ne pouvaient me le fournir. Mis à part un détail. Après une réunion avec les plus grands cadres de la ville, mon supérieur et moi étions restés au bureau pour régler les derniers contrats. Je pouvais alors mettre sur pied mon plan. Lors d'un moment d'inatention de sa part, je versai une dose de poison mortel dans son café, qui fit effet après la première gorgée, le faisant s'effondrer de tout son long. Je déposai un pan de tissus représentant le symbole de mon clan sur le visage crispé de l'homme.
Le lendemain, tous les journaux parlaient d'un acte des Onoris contre la société, et profitant du scandale, je m'installai au poste de Président de la Soul Society (ça vous rapelle rien ? :P), devenant l'un des hommes les plus influents de la ville, et en profitai pour quitter le clan des Onoris, pour rejoindre celui des Dantclas qui me correspond bien mieux... Je devins alors l'un de leurs diplomates, usant de mon pouvoir de persuasion et de mon influence pour soutirer ce que dont moi ou mon clan avons besoin. Cependant, je ne me considère pas comme une marionette du clan, gardant toujours une distance entre lui et moi... Je nous qualifierait plus facilement "d'associés"...
L'une des personnes auxquelles je m'étais le plus "attaché" était une clone qui avait rejoint le clan lors de ma dernière année en son sein. Mignonne la petite... Je la trouvai inaxessible dès son intégration, mais bien vite, réussi à me faire une place dans ses sentiments, usant de mon habileté à manipuler ceux-ci, jusqu'à en devenir l'amant, la veille de l'assassinat de mon supérieur. C'est ce que l'on appelle planter un couteau en plein coeur. Mais en avait-elle seulement un ? Elle n'était qu'un clone, ce coeur ne lui appartenait pas, il était la propriété d'une autre femme, on le lui avait simplement implanté pour la créer... Ce fut donc après lui avoir donné l'illusion de sentiments envers elle que je quittai le clan pour rejoindre celui des Dantclas, sans un mot, sans une parole. Pourquoi me serais-je excusé ? Je n'avais strictement aucun remord à laisser mon passé derrière moi...
But : Gagner encore et plus d'argent, et conserver son indépendance.
Relation : Tous ceux ayant des affaires avec sa société ; quelques membres des Dantclas ; quelques membres des Onoris
Objets : De petits couteaux, une chevalière contenant différents poisons (selon l'humeur de môsieur)
Animal : Aucun, ça demande du temps et de l'argent, vous croyez tout de même pas qu'Anchang s'encombrerait d'une bestiole ?
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Trois choses sont absolument nécessaires : premièrement de l'argent, secondement de l'argent, troisièmement de l'argent.
J. J. Trivulce